"Menaces sur les libertés publiques - Le danger Sarkozy"
Introduction à la journée de travail du 13 mai 2006
Chers Camarades, Chers amis,
Je voudrais d’abord vous remercier d’être ici, si nombreux, un samedi après-midi de manifestations dans Paris ; Votre chaleureuse présence et attention nous encouragent a poursuivre dans la voie que nous avons choisie : Celle de l’exigence dans le débat d’idées de la volonté dans l’action et de la détermination a rénover un parti socialiste qui en a vraiment besoin.
Pourquoi avons-nous choisi, quelques semaines après notre 1er atelier démocratique « Avoir 30 ans » de consacrer une journée de travail aux menaces sur les libertés publiques ? Il n’est pas nécessaire de souligner combien ce thème s’est imposé à nous quelques heures après le vote de la loi sur l’immigration et en plein marasme de l’affaire Clearstream. Depuis quelques années déjà, règne dans notre pays une odeur malsaine de ségrégation et de libertés prises avec l’état de droit. Mais ces dernières semaines ont donné une ampleur toute particulière à la dérive sécuritaire et xénophobe de ce pouvoir chancelant.
Régression des droits de la défense, pouvoir du siège face au parquet, de la police face aux magistrats, militarisation de l’emploi des forces de police dans les quartiers : rien ne résiste à la spirale sécuritaire, tandis que la xénophobie se développe sous l’effet de mesures toujours plus discriminatoires contre les étrangers et l’amalgame entretenu immigration / insécurité.
I. De nombreux actes législatifs ou administratifs traduisent ces restrictions de plus en plus fortes aux libertés publiques sous pression sécuritariste et xénophobe :
En matière de justice, on a vu apparaître, en novembre 2005, au moment des émeutes, une véritable machine à punir : Des chambres de comparution immédiate qui fonctionnent nuit et jour, des instructions d’extrême fermeté du Garde des sceaux, des magistrats du parquet qui décident des poursuites dans les locaux même de la police, des peines très lourdes pour des faits somme toute peu graves (3 mois fermes pour avoir montré ses fesses à un CRS). Dans le même ordre, les droits du justiciable sont de plus en plus menacés : les frais de justice (enquêtes, expertises) sont en baisse de 40% tandis que le secret professionnel des avocats fait l’objet de nombreuses remises en cause.
En matière de réforme du droit de l’asile politique, les restrictions sont elles aussi en forte progression. La réforme 2003 oblige le réfugié a déposer dans les 3 mois son dossier de demande avec une attestation d’accueil en bonne et due forme - ce qui relevé du quasi impossible –. La liste des pays dits « surs », pour lesquels la demande d’asile politique est irrecevable a été élargie (y sont rentrés la Mongolie, le Ghana et l’Ukraine… notamment). L’ensemble de ces réformes a valu à la France une remarque de la Commission Européenne pour non respect de la directive européenne sur les conditions d’accueil des demandeurs d’asile (inéquitable et discriminatoire).
Pour ce qui est des sans papiers, au plan législatif et administratif, les menaces sont plus nettes encore : pour la 1ère fois, un objectif chiffré de reconduite à la frontière a été adressé aux Préfets (23000). Le décret du 28/07/05 réformant l’aide médicale a quasiment fait disparaître ce dispositif, avec les conséquences sanitaires que l’on peut imaginer pour des populations précaires. Quant à la loi sur l’immigration qui vient d’être adoptée en 1ère lecture, elle fera tout à l’heure l’objet d’un débat animé par Christophe Careche, député de Paris. Signalons d’ores et déjà qu’elle repose sur une suspicion de principe portant sur tout étranger, comme en atteste la quasi impossibilité de regroupement familial, et qu’elle interdira de fait toute régularisation de situation des sans papiers quand bien même ils vivraient en France depuis très longtemps.
Dans le domaine de sécurité, enfin, les violations des libertés publiques sont désormais quotidiennes. La loi sur la récidive du 13 décembre 2005 organise un système de surveillance très large des condamnés pour certaines peines quand bien même ils auraient purgé leur sanction (bracelets électroniques…). La ligue des droits de l’homme, dont il convient de saluer vivement le travail, fait état d’un nombre de plaintes sans précédents adressées à sa commission en charge des relations police-justice-citoyen. Même les rappeurs font l’objet de menaces législatives quand leurs textes déplaisent.
II. Ces menaces sur les libertés publiques, et d’ailleurs se sont parfois beaucoup plus que des menaces, ne sont bien sûr pas le fait de problèmes objectifs qu’il conviendrait de régler. Elles sont d’abord et avant tout le résultat d’une situation politique, d’une conjoncture dans laquelle la puissance du Front national et son ancrage durable dans la société française gêne les projets présidentiels des candidats de droite à la succession de Jacques Chirac et d’abord, avant tout, les projets de candidature personnelle de Nicolas Sarkosy, Ministre de l’intérieur pour convenance personnelle puisqu’il n’a accepté de réoccuper cette fonction dans le gouvernement Villepin que pour gérer – de son propre aveu – ses affaires et non celles de la France. Les pressions, agissements et déclarations du Ministre de l’intérieur sont le facteur explicatif premier des dérives en matière de libertés publiques, d’où notre choix, dans cette journée de traiter au même plan les menaces sur les libertés publiques et le danger Sarkozy – là encore, les exemples sont nombreux.
- Il y a d’abord la mise en scène organisée de la gestion policière des quartiers et de la soumission du social aux exigences présumées de la sécurité à tout prix. La proclamation de l’état d’urgence pour les banlieues, la médiatisation des interventions policières dans les quartiers, la violence de la réponse judiciaire et le caractère expéditif des procédures en forme les plus éclatantes démonstrations. A cela s’ajoute les actes de suppression des aides familiales au risque d’aggraver la précarité sociale des familles des quartiers.
- En matière d’expulsion des étrangers, le rôle de Nicolas Sarkozy est tout aussi évident. Non seulement des objectifs chiffrés sont adressés aux Préfets, mais la politique de reconduite de force des étrangers chez eux, alors qu’ils n’y ont plus aucun avenir, ne s’embarrasse plus de précautions. Des enfants scolarisés en primaire ou au collège sont victimes d’expulsion, des familles solidaires doivent aujourd’hui organiser la cachette de ces enfants. Certains rescapés de l’incendie des squats parisiens de 2005 ont été placés en centre de rétention. Alors que l’expulsion des enfants nés en France est impossible, certains centres de rétention sont pourtant équipés de chambres familiales.
- Il y a enfin les pressions langagières permanentes du Ministre de l’intérieur, qui visent à crée un climat favorable a des décisions toujours plus restrictives, a flatter l’électorat Front national et a encourager au quotidien les pratiques administratives les plus restrictives : Des quartiers « passés au Karscher », des déclarations « la France aimez la ou quittez la » de la condamnation « du laxisme des juges » aux menaces contre les rappeurs qui véhiculent « la haine et l’appel à la violence », les exemples sont nombreux et incessants. Ils signent de la main de leur initiateur principal l’ampleur des dérives sur les libertés publiques.
III. Pour la gauche, pour sa rénovation, le travail que nous engageons cet après-midi est essentiel pour plusieurs raisons :
D’abord, parce que, sur ce sujet, notamment, la doctrine du parti reste particulièrement incertaine : Qu’il s’agisse de sécurité, d’immigration, de réforme de la justice, quelles sont nos propositions. Sommes-nous d’accord ? Avons-nous une ligne claire ? Poser ces questions c’est déjà un peu y répondre. Nous souhaitons pourvoir contribuer au travail collectif d’élaboration. Des positions claires nous permettons de retrouver de la crédibilité en ces domaines importants pour l’opinion et de beaucoup mieux remplir notre rôle d’opposant.
Ensuite parce que la tradition dans notre parti est beaucoup plus sociale que sociétale. Quand il s’agit d’emploi, de salaires, de droits sociaux, nous nous sentons à l’aise. Mais dès qu’il s’agit d’identifier les aspirations de la société, les règles du vivre ensemble, nous relativisons. Il est pourtant essentiel aujourd’hui, dans nos sociétés dissociées d’individus autonomes, de mettre sur le même plan doctrine sociale et projet sociétal. C’est notre conception de la rénovation.
Enfin, parce que la réponse que nous apporterons à ces sujets traduit mieux que tout la conception même que nous avons de la vie politique : Dans ces domaines des libertés publiques, tout est-il négociable ? Les compromis sont-ils possibles ? Où au contraire, considérons-nous qu’il y a des valeurs non négociables ? Qu’on peut se battre sur certains principes y compris contre l’air du temps ?
Vous l’aurez compris, c’est ce dernier héritage que nous revendiquons. Celui qui vit François Mitterrand abolir contre l’opinion majoritaire la peine de mort. Celui qui vit quelques courageux se mobiliser contre la torture en Algérie, voir même quelques résistants avant l’heure refuser les pleins pouvoirs à Pétain en 1939.
Défendre coûte que coûte les principes républicains pour refonder à partir de là notre République. C’est notre projet ; c’est notre programme pour cet après-midi. Merci à ceux et à celles qui, en ayant accepté d’intervenir à nos côtés nous encouragent dans cette tache.
Chers Camarades, Chers amis,
Je voudrais d’abord vous remercier d’être ici, si nombreux, un samedi après-midi de manifestations dans Paris ; Votre chaleureuse présence et attention nous encouragent a poursuivre dans la voie que nous avons choisie : Celle de l’exigence dans le débat d’idées de la volonté dans l’action et de la détermination a rénover un parti socialiste qui en a vraiment besoin.
Pourquoi avons-nous choisi, quelques semaines après notre 1er atelier démocratique « Avoir 30 ans » de consacrer une journée de travail aux menaces sur les libertés publiques ? Il n’est pas nécessaire de souligner combien ce thème s’est imposé à nous quelques heures après le vote de la loi sur l’immigration et en plein marasme de l’affaire Clearstream. Depuis quelques années déjà, règne dans notre pays une odeur malsaine de ségrégation et de libertés prises avec l’état de droit. Mais ces dernières semaines ont donné une ampleur toute particulière à la dérive sécuritaire et xénophobe de ce pouvoir chancelant.
Régression des droits de la défense, pouvoir du siège face au parquet, de la police face aux magistrats, militarisation de l’emploi des forces de police dans les quartiers : rien ne résiste à la spirale sécuritaire, tandis que la xénophobie se développe sous l’effet de mesures toujours plus discriminatoires contre les étrangers et l’amalgame entretenu immigration / insécurité.
I. De nombreux actes législatifs ou administratifs traduisent ces restrictions de plus en plus fortes aux libertés publiques sous pression sécuritariste et xénophobe :
En matière de justice, on a vu apparaître, en novembre 2005, au moment des émeutes, une véritable machine à punir : Des chambres de comparution immédiate qui fonctionnent nuit et jour, des instructions d’extrême fermeté du Garde des sceaux, des magistrats du parquet qui décident des poursuites dans les locaux même de la police, des peines très lourdes pour des faits somme toute peu graves (3 mois fermes pour avoir montré ses fesses à un CRS). Dans le même ordre, les droits du justiciable sont de plus en plus menacés : les frais de justice (enquêtes, expertises) sont en baisse de 40% tandis que le secret professionnel des avocats fait l’objet de nombreuses remises en cause.
En matière de réforme du droit de l’asile politique, les restrictions sont elles aussi en forte progression. La réforme 2003 oblige le réfugié a déposer dans les 3 mois son dossier de demande avec une attestation d’accueil en bonne et due forme - ce qui relevé du quasi impossible –. La liste des pays dits « surs », pour lesquels la demande d’asile politique est irrecevable a été élargie (y sont rentrés la Mongolie, le Ghana et l’Ukraine… notamment). L’ensemble de ces réformes a valu à la France une remarque de la Commission Européenne pour non respect de la directive européenne sur les conditions d’accueil des demandeurs d’asile (inéquitable et discriminatoire).
Pour ce qui est des sans papiers, au plan législatif et administratif, les menaces sont plus nettes encore : pour la 1ère fois, un objectif chiffré de reconduite à la frontière a été adressé aux Préfets (23000). Le décret du 28/07/05 réformant l’aide médicale a quasiment fait disparaître ce dispositif, avec les conséquences sanitaires que l’on peut imaginer pour des populations précaires. Quant à la loi sur l’immigration qui vient d’être adoptée en 1ère lecture, elle fera tout à l’heure l’objet d’un débat animé par Christophe Careche, député de Paris. Signalons d’ores et déjà qu’elle repose sur une suspicion de principe portant sur tout étranger, comme en atteste la quasi impossibilité de regroupement familial, et qu’elle interdira de fait toute régularisation de situation des sans papiers quand bien même ils vivraient en France depuis très longtemps.
Dans le domaine de sécurité, enfin, les violations des libertés publiques sont désormais quotidiennes. La loi sur la récidive du 13 décembre 2005 organise un système de surveillance très large des condamnés pour certaines peines quand bien même ils auraient purgé leur sanction (bracelets électroniques…). La ligue des droits de l’homme, dont il convient de saluer vivement le travail, fait état d’un nombre de plaintes sans précédents adressées à sa commission en charge des relations police-justice-citoyen. Même les rappeurs font l’objet de menaces législatives quand leurs textes déplaisent.
II. Ces menaces sur les libertés publiques, et d’ailleurs se sont parfois beaucoup plus que des menaces, ne sont bien sûr pas le fait de problèmes objectifs qu’il conviendrait de régler. Elles sont d’abord et avant tout le résultat d’une situation politique, d’une conjoncture dans laquelle la puissance du Front national et son ancrage durable dans la société française gêne les projets présidentiels des candidats de droite à la succession de Jacques Chirac et d’abord, avant tout, les projets de candidature personnelle de Nicolas Sarkosy, Ministre de l’intérieur pour convenance personnelle puisqu’il n’a accepté de réoccuper cette fonction dans le gouvernement Villepin que pour gérer – de son propre aveu – ses affaires et non celles de la France. Les pressions, agissements et déclarations du Ministre de l’intérieur sont le facteur explicatif premier des dérives en matière de libertés publiques, d’où notre choix, dans cette journée de traiter au même plan les menaces sur les libertés publiques et le danger Sarkozy – là encore, les exemples sont nombreux.
- Il y a d’abord la mise en scène organisée de la gestion policière des quartiers et de la soumission du social aux exigences présumées de la sécurité à tout prix. La proclamation de l’état d’urgence pour les banlieues, la médiatisation des interventions policières dans les quartiers, la violence de la réponse judiciaire et le caractère expéditif des procédures en forme les plus éclatantes démonstrations. A cela s’ajoute les actes de suppression des aides familiales au risque d’aggraver la précarité sociale des familles des quartiers.
- En matière d’expulsion des étrangers, le rôle de Nicolas Sarkozy est tout aussi évident. Non seulement des objectifs chiffrés sont adressés aux Préfets, mais la politique de reconduite de force des étrangers chez eux, alors qu’ils n’y ont plus aucun avenir, ne s’embarrasse plus de précautions. Des enfants scolarisés en primaire ou au collège sont victimes d’expulsion, des familles solidaires doivent aujourd’hui organiser la cachette de ces enfants. Certains rescapés de l’incendie des squats parisiens de 2005 ont été placés en centre de rétention. Alors que l’expulsion des enfants nés en France est impossible, certains centres de rétention sont pourtant équipés de chambres familiales.
- Il y a enfin les pressions langagières permanentes du Ministre de l’intérieur, qui visent à crée un climat favorable a des décisions toujours plus restrictives, a flatter l’électorat Front national et a encourager au quotidien les pratiques administratives les plus restrictives : Des quartiers « passés au Karscher », des déclarations « la France aimez la ou quittez la » de la condamnation « du laxisme des juges » aux menaces contre les rappeurs qui véhiculent « la haine et l’appel à la violence », les exemples sont nombreux et incessants. Ils signent de la main de leur initiateur principal l’ampleur des dérives sur les libertés publiques.
III. Pour la gauche, pour sa rénovation, le travail que nous engageons cet après-midi est essentiel pour plusieurs raisons :
D’abord, parce que, sur ce sujet, notamment, la doctrine du parti reste particulièrement incertaine : Qu’il s’agisse de sécurité, d’immigration, de réforme de la justice, quelles sont nos propositions. Sommes-nous d’accord ? Avons-nous une ligne claire ? Poser ces questions c’est déjà un peu y répondre. Nous souhaitons pourvoir contribuer au travail collectif d’élaboration. Des positions claires nous permettons de retrouver de la crédibilité en ces domaines importants pour l’opinion et de beaucoup mieux remplir notre rôle d’opposant.
Ensuite parce que la tradition dans notre parti est beaucoup plus sociale que sociétale. Quand il s’agit d’emploi, de salaires, de droits sociaux, nous nous sentons à l’aise. Mais dès qu’il s’agit d’identifier les aspirations de la société, les règles du vivre ensemble, nous relativisons. Il est pourtant essentiel aujourd’hui, dans nos sociétés dissociées d’individus autonomes, de mettre sur le même plan doctrine sociale et projet sociétal. C’est notre conception de la rénovation.
Enfin, parce que la réponse que nous apporterons à ces sujets traduit mieux que tout la conception même que nous avons de la vie politique : Dans ces domaines des libertés publiques, tout est-il négociable ? Les compromis sont-ils possibles ? Où au contraire, considérons-nous qu’il y a des valeurs non négociables ? Qu’on peut se battre sur certains principes y compris contre l’air du temps ?
Vous l’aurez compris, c’est ce dernier héritage que nous revendiquons. Celui qui vit François Mitterrand abolir contre l’opinion majoritaire la peine de mort. Celui qui vit quelques courageux se mobiliser contre la torture en Algérie, voir même quelques résistants avant l’heure refuser les pleins pouvoirs à Pétain en 1939.
Défendre coûte que coûte les principes républicains pour refonder à partir de là notre République. C’est notre projet ; c’est notre programme pour cet après-midi. Merci à ceux et à celles qui, en ayant accepté d’intervenir à nos côtés nous encouragent dans cette tache.
5 Commentaire(s):
Merci pour l'organisation de cette journée très réussie et très nécessaire dans le climat actuel... le danger Sarko, le danger Le pen aussi quand on voit que près de 30% de français se reconnaissent racistes ! depuis combien de temps la gauche n'a t'elle plus fait de campagne contre la doctrine nauséabonde du FN ? depuis trop longtemps hélas !
merci aussi pour l'après midi. Que penser de la super jolie nouvelle loi que Sarko présentera en outre en pleine campagne présidentielle. Nous allons avoir droit à ded blles affaires bien horribles au JT. Est ce que les discussions à l'assemblée seront décomptées dans le temps du candidat ? Et en instrumentalisant les gens pour leur faire accepter le pire
Tu voudras bien m'excuser, Thierry, d'user encore de ton blog pour un dernier mot à Sandra. J'ai tardé à l'appeler pour la prévenir que je resterais au parti et dans le courant malgré les restrictions que j'avais fait connaître : on ne quitte pas le parti quand la gauche a besoin de toutes ses forces. J'ai dit avec sarcasme que je n'avais pas l'intention de payer pour investir l'une ou l'autre des candidatures à quelque degré que ce soit, j'aurais pu voir sans payer et voter PS au final en laissant aux autres la joie de faire le tri. Oui, mais non ! Il y a toujours ce danger d'un autre 21 ! Il y a la lepénisation des esprits et la crise sociale et économique qui va son train. Aussi, Sandra, Claudine te dit : je vais continuer et tu vas me manquer. Bizou.
LE LIVRE DE L'ANNEE? NON CE NE SERA PAS CELUI DE DSK ET NOTRE FUTUR PRESIDENT ENCORE MOINS...UN PEU DE SERIEUX!
LISEZ PLUTOT CETTE RUBRIQUE LITTERAIRE:
MIGUEL MARTINEZ, LE NOUVEL AUTEUR DONT AUJOURD’HUI TOUT LE MONDE PARLE….
MAIS POURQUOI ?
La raison la plus logique, c’est qu’un livre faisant couler énormément d’encre ne peut être qu’un livre à lire. Alors nous aussi nous l’avons lu et nous avons compris pourquoi cette encre coule à flots. Nul doute, l’auteur encore inconnu hier maîtrise le sujet de son ouvrage par cœur . Son inquiétude pour demain est elle bel est bien fondée, puisque des plus réelle.
En effet, Passant de Madame et Messieurs Sarkozy à De Villepin, de Royal à Hollande, de Bayrou à Lang, de Jospin à Besancenot et bien d’autre, Miguel Martinez , l’auteur déclare que tous ces candidats à l’allure « propres » et au cassier judiciaire vierge sont tous les élèves et héritiers d’une ancienne élite qui elle est « sales ». Une élite de droite ou de gauche ayant participée aux nombreuses « affaires » durant les 25 dernières années.
Ou se trouve donc l’élu capable de reprendre la barre avec une main des plus ferme, mais possédant l’intégrité et les compétences à laquelle aujourd’hui aucun candidat ne peut prétendre ? Voilà ce que clame l’auteur de ce livre en se permettant d’offrir de plus, comme un véritable « cadeau », des conseils et des réformes à nos élus qui nous en sommes certain en prendront bonne graine.
En lisant ce livre des plus enrichissant, nous nous apercevons que l’utopique n’est pas l’auteur, mais malheureusement l’ensemble de notre énarchie en place aujourd’hui.
Alors tout naturellement, pour son travail de fond, nous avons récompensé ce nouvel auteur, Miguel Martinez.
Nous avons élu ce livre :
« le livre de l’année »
Son Titre :
2007, LES PRESIDENTIELLES DE LA HONTE
Son Auteur :
MIGUEL MARTINEZ
Ce livre dévoile sans retenue comment notre caste politique manie encore aujourd’hui et sans relâche des armes employées hier à la manière des traites composant la cour d’un roi :
Corruption , PerversionManipulation et Mensonge
Alors la question nous concernant est double :
- est-il encore temps de pouvoir redresser la barre ? ou bien- est-ce l’Avenir Inévitable de notre Pays ?
Notre avenir remis entre leurs mains
Les mains salies d’un gouvernement de droite ou
de gauche n’ayant qu’un seul et même programme :
- La participation à toutes affaires « juteuses »
- L’entretien de la perversion et de la corruption
- L’art de la manipulation et du mensonge
- Le maintien absolu de l’enrichissement personnel
"2007 Les Présidentielles de la Honte"
Révèle les techniques mafieuses employées en toute impunité par notre ancienne énarchie et par nos élites gouvernant encore aujourd’hui, responsables d’avoir réussi en moins de 25 ans la mise à terre par KO de notre pays. Une France vendue, bradée ou troqué selon l’intérêt …
De A à Z, les réponses, les explications... tout est dit, d’une écriture claire et sans détour;"Certainement ce que beaucoup voudraient crier fort mais ne font que penser silencieusement"
La raison de ce livre ?
"2007, Les Présidentielles de la Honte"
Miguel Martinez déclare :
Je sais... toutes les vérités ne sont pas forcément bonnes à dire !
Cependant, il arrive un moment où "trop c'est trop";Ne pas révéler certains faits portés à ma connaissance aurait été une contradiction concernant ma manière d'être et de penser;
Avant d'entrer dans le vif, je voudrais informer mes lecteurs que tous les Hommes Politiques ou les Elus ne sont pas à l'image de ceux dont je parle et heureusement pour nous; seulement soyons réaliste et décrivez-moi à ce moment précis le candidat de demain, honnête, franc, droit, capable de gérer et de sortir notre pays de l’abîme…IL Y EN A UN !Certains élus sont eux capables de s'émouvoir et de réagir; en voici la preuve …
Je remercie Monsieur le Maire de la commune de Thianges dans le département de la Nièvre de m'avoir permis de reproduire ci-dessous, dans son intégralité, l'email qu'il m'a envoyé après avoir lu mon livre :
Roger BarbierMaire de la commune de Thianges
Cher Monsieur,le titre de votre ouvrage est particulièrement inquiétant et c'est sans nul doute une des raisons majeures qui m'ont poussé à vouloir le lire : je me demandais si ce titre était la trouvaille d'un habile publicitaire ou bien si vous aviez vraiment quelque chose à dire de nouveau à propos de sujets tant de fois abordés et souvent des plus épineux;
Bravo, vous tenez vos promesses en allant jusqu’à faire des propositions plus que constructives !
Un bel exemple que nombreux de nos politiciens feraient bien de suivre. Mais attentiontous les thèmes traités ne m'ont pas forcément plu (politiquement s'entend), mais force est de constater qu'ils m'ont remis en mémoire également quelques "bons scandales" oubliés à tort avec le temps, fait découvrir de nouveaux points chauds et, note d'espoir, rappeler qu'il n'est jamais trop tard pour bien faire.
Cordialement,Roger Barbier.
Les faits que je décris dans ce livre font le constat de l'état affligeant dans lequel se trouve notre pays;
Voici quelques exemples :
- Tous les délits commis par nos politiciens et affairistes
- Toutes les implications d’élites parmi les plus connues
- Toutes les manœuvres des manipulateurs de l’ombre
- Tout l’héritage empoisonné légué par notre gouvernement moribond
- Tout sur la situation aggravée d’une misère grandissante
- Tout sur la réduction volontaire du pouvoir d’achat...
L'extraordinaire, c'est qu'il y a une frange de gens qui pensent encore que "tout va bien"
Ils ne donnent pas l'impression de voir, ou bien font-ils semblant ? Ignorant qu’aujourd’hui, 25 années d’anarchie politico-financière ont donné naissance à un nouveau monde…
Oui, au quotidien, cet univers est devenu un véritable volcan.Volcan dont les dernières éruptions remontent de mémoire à 1936 et 1968;
Volcan "éteint" pourraient affirmer nos énarques médiatisés Messieurs Sarkozy et De villepin, mais pourtant un léger soubresaut s’est fait ressentir à la fin de l’année 2005;Ohhh, rien de grave ! seulement quelques traces de lave venues lécher les pieds des banlieues de nos grandes métropoles;
Mais plus les mois passent et plus la magnitude devient sensible sur l’échelle de Richter... et bien plus marquante encore sur les marches de l’Elysée » .
PARTAGER VOTRE OPINION AVEC L’AUTEUR : martinezfrance@aol.com
Un commentaire des plus percutant mais certainement des plus réaliste ...
Nous avons reproduis ci-dessous la liste des chapitres que traite l’auteur, chapitres qui ne disent pas forcément que tout est perdu, mais qui doivent au moins mettre en "état d'alerte" ceux dont parlait MIGUEL MARTINEZ, un peu plus haut, ceux qui croient encore que "tout va bien" :
LA DETTE PUBLIQUE
LES FONCTIONNAIRES
LES BANLIEUES
LA TRISTE POLICE
GENDARMERIE PRIVEE
NOS REGIONS
ANALPHABETE
MAIRES DE FRANCE
MAIRE DE PARIS
SALAIRES DE NOS ELUS
DEMOCRATIE
POLYGAMIE
LES MAGISTRATS
LES DISTINCTIONS
LES NOUVEAUX SERFS 1
LES CARTES BANCAIRES
LES ASSUREURS
LES NOUVEAUX SERFS 2
L’AFFAIRE DU SENTIER
L’AFFAIRE SOCIETE GENERALE et SOROS
L’AFFAIRE VIVENDI UNIVERSAL
L’AFFAIRE DU CREDIT LYONNAIS
LES AFFAIRES DE BERNARD TAPIE
LES BANQUIERS
LES CONTRATS D’EMPLOIS BIDONS
LES PRIORITES
LA RATP
LES MEDIAS
L’ASSASSINAT DE MADAME YANN PIAT
LE SANG CONTAMINE
MAURICE PAPON
LES AFFAIRES PASQUA
LES HERITIERS
LES VACHES SACREES
L’AFFAIRE GUILLIBERT
LA CORRUPTION
UNE CENTRALE D’APPEL D’OFFRES
L’AFFAIRE URBA
UN DETOURNEMENT DE BUDGET
L’ARC ET L’AFFAIRE CROZEMARIE
LES DONS
LA COUR DES COMPTES
SCANDALEUSE SPA
INTRODUCTION A L’ELYSEE
LES MYSTERIEUSES DISPARITIONS
le suicide de René Lucet
le suicide de Pierre Bérégovoy
le suicide de François Durand De Grossouvre
le suicide du Capitaine Pierre Yves Guézou
la crise cardiaque de Roger Patrice Pelat
la crise cardiaque de Jean Edern Hallier
L’AFFAIRE ELF
SECRET DEFENSE
LA FRANC-MACONNERIE
DES CLUBS TRES PRIVES
L’IMMUNITE PRESIDENTIELLE
MONSIEUR JACQUES CHIRAC
les frais de bouche
le château de Bity
les voyages de famille
BERCY CETTE GRANDE FOLLE
MONSIEUR JACQUES CHIRAC 2
les emplois fictifs
les affaires qui hantent Jacques Chirac
LA FIN D’UN REGNE
LA PAUVRETE EN FRANCE
RELANCER L'EMPLOI
Titres évocateurs pour sujets "explosifs", non ?
Mais si la seule lecture des titres vous laisse sur votre faim, lisez ci-dessous deux extraits tirés de chapitres différents de cet ouvrage qui a pour mérite de réellement mettre « les pieds dans le plat »...
Extrait du chapitre :
LES NOUVELLES BANLIEUES
PARIS brûle-t-il ? Un très beau film connu de tous mais également une question que beaucoup se sont posée en prenant connaissance des incidents ayant touchés les abords de notre capitale et de nos villes en fin d’année 2005.
Non rassurez-vous, il ne s’agissait que d’un simple « feu de cheminée » …
« feu de cheminée » que nos forces de l’ordre ont mis malgré tout prés de 4 semaines à maîtriser.
… Le capitaine des pompiers « le petit sarko » était à coté de ses Berlutti vernis. En effet il voulait éteindre l’énorme incendie au « karcher » .
Voyant cela, les responsables des « forces » en question, non pas les enfants des cités ; les forces de l’ordre bien sûr, ceux-ci ont déclaré au « petit sarko » :
« Mais mon capitaine, c’est avec une lance à incendie qu’il faut éteindre le feu, pas avec un karcher. »
Et nous pourrions ajouter à cela :
« pour mettre le feu à une banlieue, rien de plus simple, quelques meneurs bien rétribués issus de la crapulerie à la botte d’une élite connue, quelques CRS au cerveau englué, des bombes lacrymogène, un peu de matraques et des lionceaux à la casquette retournée prés à tous pour passer à la TV. Ne pas oublier un bon nombre d’automobiles en stationnement et quelques litres d’essence…Et laissez agir »
Avouez également que ce scénario est plus que plausible, une simple question de voir grimper des sondages favorables pour tel ou tel personnage politique des plus ambitieux , tout est bon pour faire parler d’eux .
Ces gens manœuvrent la manipulation comme personne ; allez me dire qui mis l’affaire « Clearstream » au grand jour : Nainbus la dite triste victime capable de tous, l’ingénieux roublard athlétique dit le commanditaire, le triste affreux corbeau, les services secrets à la botte de Grand Mère, le général sans étoile, le parrain châtelain et son épouse la collectionneuse de pièces de monnaie. « Qui saura » disais un chanteur connu, finissant ces jours par un saut mémorable de la fenêtre de son appartement. Et bien croyez-moi dans cette affaire, les acteurs ou témoins dits dépressifs n’ont pas fini de faire des chutes de leur balcon sans pour autant faire la une des journaux… Les services secrets ont un sale défaut, ils sont souvent trop secret, mais il faut faire avec.
Après ce clin d’œil à la saga de l’été réalisée et interprétée avouons le par des acteurs plus que bidons ,nous ne pouvons que constater la naissance réelle d’une situation dite précédemment explosive…A SUIVRE
Extrait du chapitre :
LES DISTINCTIONS
…Mais ce qui est surprenant c’est que chacun d’eux marche à la même vitesse, dans une direction différente certes mais c’est parti, la course au trône est ouverte, telle une course de chars antiques un peu compliquée puisque devant sauter des obstacles au risque de briser les roues de l’engin mais ou le conducteur est prêt à tout pour remporter le trophée sous les yeux de l’empereur « Jacques 1er le détrousseur » ayant dans ce char aux couleurs pourpre son préféré, le grand « domino » dit le Roublard qui comme chacun le sait n’a pas droit à l’erreur et pourtant cet énarque de vieille famille collectionneur assidu de « conneries » intarissables allant du record des 100 Jours « foirés » au contrat d’emploi des plus bidons en passant par le lourd maniement de l’OPE contre l’ OPA en revenant au lever-jeter du Capitalisme Français …enfin rien ne lui échappe, un vrai phénoméne politique des plus laqué . Seul ou avec son empereur lui aussi fonce droit dans le mur à vitesse grand V sous le regard ébahi mais néanmoins attendrissant de la ronde et grassouillette « Martine » héritière « de l’or » qui avouons le n’est plus une rose fraîche ni même une perle au bris …
… L’autre conducteur c’est « nico » dit le petit trou, depuis quelques temps paraîtrait éloigné, comme faisant campagne sur un gros nuage, mais le malheureux ces chevaux se sont emballés sous un jet de bombe lacrymogène appuyé d’un lancer de matraques en caoutchouc et d’applaudissements incontrôlés d’un chapelet de crétins tous vêtus de bleu et recouvert d’un calot laissant apparaître de très belles feuilles de choux piquées par la vermine, ce qui semble ravir « chaudronette » l’épouse de l’empereur qui elle a décidée coûte que coûte de remettre au vainqueur un énorme sac frappé d’armoiries étranges et rempli de pièces jaunies d’une monnaie disparue depuis bien longtemps … mais rien n’est joué, les deux concurrents ont du ressort, ils donnent l’impression d’ailleurs de se connaître depuis l’enfance et c’est vrai que rien n’a changé, pas même ces petits cerveaux englués d’une salive paralysante les empêchant de toute réflexion censée, toutefois attention ils ne devront surtout pas oublier de maintenir une conduite digne d’un véritable seigneur, l’empereur « Jacques 1er le détrousseur » est encore capable avec l’aide quelques élites de l’ombre de sauter à pieds joints dans une charrette remplie de fonctionnaires congédiés et peu importe les couleurs du drapeau, il pourrait regagner le grand cirque et prendre part à la course.
En attendant le résultat de ce duel impitoyable, il est une chose certaine, ils s’en foutrent royalement nos coureurs de chars d’aller remettre la distinction à Pierre, Paul ou Jacques. Ce qu’il faut c’est se montrer et surtout ne pas paraître plus petit l’un que l’autre, sachant que de toutes façons ils n’ont que la hauteur d’une petite élite sans aucune grandeur.
Alors oui, comme je le disais tout à l’heure, faisons-nous mousser grand ou petit, chacun a droit à son quart d’heure de grandeur et apprenons à marcher d’un pas long et majestueux accompagné d’un bras ferme, la main droite et les doigts tendus et profitons de ces moments destinés à l’enseignement délicat de l’élégance de style.
…Seulement durant ce temps nos marionnettes ont commis une bourde, elles ont oubliées de décorer un ancien combattant de la guerre 14-18. Et juste avant son décès, soit 80 ans plus tard environ, ces guignols de l’intox remettent à ce valeureux combattant la « légion d’honneur » .
…Presque à titre posthume.
Que pouvons-nous répondre à cela …A SUIVRE
Extrait du chapitre :
LE CHATEAU DE BITY
Des repas gargantuesques donnés dans un château du XVI éme Siécle entouré de terres fertiles et de forêts giboyeuses à perte de vue, Dame Frénégonde …Tout cela nous rappelle un film comique relatant des personnages traversant les couloirs du temps :
« les visiteurs »
…Jean Réno imprégné dans son rôle de chevalier était des plus convaincant apportant une touche de bouffonnerie à ce grand costaud venu d’un autre monde mais il ne faudra pas oublier la complémentarité de cet autre personnage au service de son maître, le fourbe mais pas moins adroit valet détroussant sur son chemin tout ce qui pour lui représentait un début de trésor, il se nommait :
« jacquouille la fripouille »
… Et bien après de longues recherches, nous avons trouvé la réplique exacte de ce château dans le département de la Corrèze, le Château de Bity sur la commune de Sarran, là le châtelain n’est pas chevalier, il est président de la République et il s’agit tout naturellement de Monsieur Jacques Chirac. Mais Monsieur Chirac aurait-il des descendances avec l’un de nos personnages ?
…C’est assez difficile de répondre à ce genre de question puisque Monsieur Chirac est un grand costaud également, mais fait troublant il se prénomme « Jacques » comme notre « Jacouille la fripouille » le détrousseur de trésor … le malin. Je pense qu’il serait bon de vérifier cette analogie.
…Bref, famille ou pas famille, frère ou pas frère, descendance ou pas descendance, Monsieur Jacques Chirac deviendra propriétaire de cette demeure en 1969 à un prix digne d’un coup de maître ne pouvant résulter que d’un noble seigneur… des plus malins puisque la vente aurait été réalisée sur la base de 10 000 € 00.
Dans les quelques mois qui suivront, ce château se verra classé monument historique comme par enchantement grâce à la baguette magique du Ministre de la culture de l’époque permettant ainsi au châtelain Monsieur Jacques Chirac de toucher des subventions publiques à hauteur de 15 000 € 00 afin d’effectuer la rénovation des lieux … C’est ce que l’on peut appeler une sacrée gestion de patrimoine allant à l’encontre d’une France en péril, mais à l’époque de l’acquisition de ce bien, notre bon maître Monsieur Jacques Chirac aurait trouvé la surface des terres composant sa propriété légèrement insuffisante et comme par hasard dans un même temps, un terrain de 5 Hectares jouxtant sa propriété devait être vendu à une colonie de vacances…A que ni ni, cette vente aurait pu venir perturber le calme de toute une noble famille. Toujours est-il qu’à ce moment, il serait passer une idée des plus « charitable » dans la tête de Monsieur Chirac …
Durant ces années d’apprentissage, Monsieur Jacques Chirac occupait alors les fonctions de Trésorier de la Fondation Pompidou, l’idée venue germer était celle de faire acquérir à un prix faramineux ce terrain de 5 hectares non constructible mais voisin de son château en Corrèze par la fondation Pompidou… pour y réaliser un centre de vacances pour personnes âgées aurait-il déclaré aux membres de la Fondation, ce qui humainement ressortait bien plus crédible que l’acquisition d’une terre vouée à une extension d’un domaine fait pour ressourcer une famille soit-elle présidentiable. Alors « Incharitablement » ( mot nouveau mais toujours inconnu dans notre vocabulaire) de ce fait il démontait le projet d’installation d’une colonie de vacances fait pour le bien être d’une multitude d’enfants….A SUIVRE
En lisant ces deux extraits de l’ouvrage de MIGUEL MARTINEZ, nous comprenons de quelle manière notre pays est devenu Malade :
-Malade d’avoir été et d’être gouverné par des politiciens incapables de gérer un simple budget familial
-Malade de devoir supporter une corruption grandissante depuis les 25 dernières années
-Malade de devoir faire face à une intégration refusant « l’allaitement » en confondant éducation et religion, développant ainsi un fanatisme sans nom
-Malade d’être représenté comme le passage de la clandestinité et le nid du terrorisme aux yeux de nos voisins européens
-Malade de ces lois taillées sur mesure et de cette justice borgne, sourde et aux ordres
-Malade car triste de constater que la pauvreté d’hier nourrit par quelques clochards "volontaires" devient aujourd’hui un énorme fléau accouchant d’une véritable misère
-Malade car affaibli par cette situation de pompage permanent et de paralysie coutumière qu’ont bien voulu entretenir nos fonctionnaires et syndicats
-Malade car honteux de tous ces chiffres truqués attribués à la dette publique de l’état, des faux chiffres du chômage et des hallucinants chiffres de la pauvreté…
Pour résumer :
MIGUEL MARTINEZ
Auteur
de
"2007 Les Présidentielles de la Honte"
Sur prés de 550 PAGES, l’auteur ne parle que de choses qui fâchent en relatant les affaires à scandales afin d’éviter que ce fléau ne subsiste, démontrant à nos politiciens qu’avec un peu de bon sens et beaucoup d’honnêteté, la nation peut être remise sur les rails, et la machine de l’emploi très vite réamorcée. Alors souhaitons qu’un comité de censure n’interviendra pas pour interdire la diffusion de ce livre au langage très cru…Mais tellement d’actualité.
BEAUCOUP DE REFORME DANS CET OUVRAGE ?
C'est évident, par exemple, lorsque calcul à l'appui, MIGUEL MARTINEZ dit que pour se sortir de la situation dans laquelle nous sommes, il faut travailler plus pour gagner plus, rétablir la semaine de 40 heures de travail pour améliorer son train de vie ...Un pied de nez aux 35 Heures et à l’ensemble des syndicats ; et toujours chiffres à l’appui il explique comment procéder à une exonération de charges pour relancer massivement l’emploi sans gruger les caisses de l’état.
Il aborde les différentes révélations et les diverses affaires sur un ton le plus souvent ironique pour "dédramatiser" la Vérité, mais un large éventail de constatations subtiles est à retenir sur lesquelles il faut réfléchir pour protéger notre avenir et celui de nos enfants.
Bravo, l’auteur est très fort !
COMMENTAIRES : prés de 550 pages de lecture intense, un livre à lire Absolument !
Nombre d’étoiles : ***
BIENTOT EN VENTE DANS TOUTES LES LIBRAIRIES
Une bonne adresse avant de vous quitter...Là ou son donnés à titre gratieux des conseils destinés à nos MAIRES DE FRANCE afin de confier leur voix à l'élu VIERGE capable de s'engager en
respectant LES ECRITS DE SON PROGRAMME.
MAIS LISEZ PLUTOT:
http://2007les-presidentielles-de-la-honte.blogspot.com/
LETTRE A ARNAUD MONTEBOURG ET A LA DIRECTION DE
RÉNOVER MAINTENANT.
L’hypothèse d’une candidature d’Arnaud Montebourg à la désignation du candidat socialiste à la présidentielle de 2007 est aujourd’hui enterrée. C’est le choix personnel d’un homme politique libre de se jeter ou non dans une épreuve où, dit-on, s’accomplit la rencontre providentielle d’un homme ou d’une femme avec la France. Arnaud Montebourg a estimé en son âme et conscience que les conditions n’étaient pas réunies pour aller au bout d’une démarche soutenue par l’immense majorité des militants de Rénover maintenant. Nous regrettons cette décision, mais nous la respectons.
En son âme et conscience, il a dans un même élan « fait un pas, personnel mais déterminé », dans le sens d’un ralliement à la candidature de Ségolène Royal.
Alors, cher camarade Arnaud, permets-nous de rappeler ici quelques évidences qui nous ont paru former, dans le refus avec toi de la synthèse imposée par la direction du parti socialiste au Mans, le ciment de notre engagement commun à Rénover maintenant.
*
À l’inverse des pratiques anti-démocratiques qui minent depuis tant d’années le Parti socialiste, nous pensons encore que « la difficile question du choix » d’un éventuel ralliement de notre mouvement à un candidat devrait être collectivement tranchée et non être du ressort de la seule direction de RM, aussi « éclairée » soit-elle. Certes, RM s’est doté de représentants ayant pour charge de décider des orientations du mouvement. Partisans de la 6ème République, nous sommes bien sûr de fervents défenseurs de la démocratie représentative. Mais à engagement exceptionnel – le choix d’un candidat ou d’un projet – nous demandons une procédure exceptionnelle, à l'instar de ce qui existe en matière constitutionnelle avec le recours au « référendum ». Une procédure visant à consulter l’ensemble des militants pour décider de l’opportunité d’un ralliement immédiat ou prendre le parti d’une neutralité active de RM jusqu’à la désignation officielle du candidat des socialistes.
Il n’y a pas, lorsque l’on est chef d’un parti ou d’un courant, de choix personnel qui n’engage les militants qui ont fait le choix de se placer derrière un homme et les idées qu’il incarne.
D’autre part, l’argument même selon lequel « il nous faut désormais choisir, parce que nous n’avons plus le choix » n’est pas admissible, sauf à accepter aujourd’hui ce que nous critiquions hier : la tyrannie d’une logique présidentialiste, cette logique folle qui ordonne toute la vie du parti et qui devrait commander aujourd’hui les choix des rénovateurs. Il n’y a pas plus d’obligation maintenant à prendre position dans cette bataille présidentielle interne au PS qu’il n’y avait hier d’obligation à rallier la synthèse. Cohérents avec nous-mêmes nous pensons au contraire que refuser la fatalité de l’alignement pavlovien sur une écurie présidentielle c’est faire là un acte politique fondateur ; celui de la continuité dans l’action qui nous permettra peut-être un jour d’apparaître aux yeux des socialistes d’abord et des français ensuite comme l’ultime recours aux alliances de circonstance et aux errements stériles d’une 5ème République déclinante.
Enfin, l’important crédit politique et moral que tu as acquis, Arnaud, en refusant la synthèse au Mans, bien au-delà des rangs des militants encartés du parti socialiste, est en passe d’être dilapidé au vu des réactions dépitées et du malaise général que tes déclarations en faveur de Ségolène Royal ont suscité dernièrement. Car comme beaucoup de militants et de sympathisants de RM nous pensons qu’un tel ralliement à cette candidature s’avère tout simplement contre-nature. Outre ses déclarations tonitruantes peu conformes aux valeurs traditionnelles de la gauche, Ségolène Royal est loin d’avoir fait la preuve que sa candidature présente les atouts du renouvellement : non seulement elle est la candidate de la synthèse mais elle apparaît également pour l’heure comme la fidèle représentante d’un appareil que nous n’avons cessé de dénoncer.
*
Mais comme toi, Arnaud, nous voulons faire gagner la gauche en 2007. Face au carnage des politiques ultra-libérales de la droite, il est temps d’opposer une union des forces progressistes rassemblée autour d’un candidat unique prônant des valeurs communes de justice sociale et de solidarité. Seule cette union de toutes les forces de gauche pourra, nous en sommes convaincus, nous assurer la victoire.
Toutefois, si nous voulons que ce candidat de la gauche soit le candidat des socialistes et si nous souhaitons effectivement en tant que rénovateurs pouvoir influer par nos idées sur ce candidat afin de « gouverner durablement ensemble », gardons-nous d’un ralliement effectué dans la précipitation avant investiture officielle du candidat du PS. Car outre le fait qu’un tel ralliement ne ferait qu’accentuer les dissensions déjà nombreuses au sein du parti, celui-ci nous paraît surtout aussi inacceptable moralement que politiquement inutile.
Inacceptable moralement vis-à-vis des camarades, frappés d’ostracisme ou tenus pour quantité négligeable dans leurs sections en raison de leur choix courageux de rejoindre RM, et qui auront finalement l’impression d’avoir été trahis.
Politiquement inutile parce que le candidat investi par le PS aura crucialement besoin du soutien de toutes les composantes de la gauche, à l’extérieur comme à l’intérieur même du parti, et que les pactes scellés ou promesses faites par certains candidats déchus n’auront pas plus de valeur qu’un chèque en blanc. D’ailleurs, quelle crédibilité accorder à un prétendant non investi par son parti et, plus largement, à un responsable politique dépourvu du soutien de tous les militants de son mouvement…
Et nous sommes très nombreux à penser que nous pèserons davantage le moment venu pour faire partager nos convictions et négocier notre soutien au candidat de la gauche en restant pour l’instant les spectateurs impassibles du combat des éléphants qui va bientôt s’engager, loin au-dessus des barrissements de la mêlée. C’est aussi l’assurance pour nos représentants, qui seront amenés à traiter avec le vainqueur, de pouvoir discuter d’égal à égal, soutenus par un collectif de militants unis et mobilisés dans le même sens, ouverts à toute discussion mais sans humiliation ni renoncement préalable à nos idées. D’autant que nous avons de bonnes raisons de croire que celles-ci ont déjà réussi à pénétrer les esprits d’une partie importante de la gauche. Alors de grâce, Arnaud, ne sacrifions pas notre intégrité politique durement réprimée mais justement acquise sur un simple coup de dés en fonction de calculs purement électoralistes à court terme.
Sans aucun doute la question d’un ralliement sera débattue par notre mouvement à Fouras. Mais cela dans un contexte biaisé par le choix déjà acté, précipité et solitaire de l’un de nos principaux responsables, alors même que tous les militants ne seront pas présents. Un débat dont notre mouvement risque fort, si nous n’y prenons garde, de sortir pour le moins profondément affaibli, s’il ne signe pas tout bonnement l’acte de décès de RM.
Premiers signataires : Mickaël Vaillant (CA de RM 75), Ralph Zurmély (CA de RM 75), Edmond Aparicio (CA de RM 75),…
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